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30 juin 2022

L'économie circulaire, levier de compétitivité pour votre entreprise

Approvisionnement, marge, coûts, image, innovation. L’économie circulaire recèle bien des avantages pour une entreprise.

Réussir sa transition RSE

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Penser autrement le schéma de production


Intégrer l’économie circulaire à son business model, c’est rompre avec le modèle classique de l’économie linéaire : extraire, fabriquer, consommer, jeter. Un modèle dont la mutation s’est accélérée avec les nouvelles technologies et les changements démographiques. Désormais, place à la règle des 4R : réparer, recycler, refabriquer et réduire !

L’objectif de produire des biens et des services de manière durable, présente de grands avantages : 

  • Des gains en termes de marge, de coûts et d'image ;
  • De potentielles innovations dans le processus de production, la conception de nouveaux produits ou services, voire le  business model ;
  • De transformer une contrainte en une opportunité. Ainsi En effet, depuis le 1er janvier 2021, un indice de réparabilité est requis sur 5 catégories de produits électroménagers et électroniques (cf. la loi anti-gaspillage de 2020).  Cet indice doit devenir à terme un indice de durabilité.

 

Alors, pourquoi ne pas anticiper ?
 

L’éco-conception pour améliorer la marge bénéficiaire


Prenons l’exemple du prix des matières premières : jusqu’alors très volatile, il ne cesse d’augmenter, d’où des marges réduites, une absence de visibilité et le risque d’une rupture de la supply chain.

L’économie circulaire peut pallier ces difficultés en ouvrant la voie au remplacement d’un des composants d’un produit par de la matière première secondaire issue du recyclage de déchets, ou par un matériau renouvelable. 

💡 Bon à savoir : la marge bénéficiaire des produits éco-conçus est supérieure de 12% en moyenne par rapport à des produits conventionnels (source : Pôle Éco-conception et Management du Cycle de Vie).
 

La valorisation des déchets réduit les coûts

 

Passez à l’action ! 

Etape 1 : le tri sélectif des déchets (papier, métal, bois, plastique et verre).  Obligatoire pour toutes les entreprises d’au moins 20 salariés, cette démarche nécessite de sensibiliser voire de former les salariés.

💡 Le saviez-vous ?  Selon l’Ademe, un salarié du secteur tertiaire produit en moyenne entre 120 à 140 kg de déchets par an (les trois quarts sont du papier).

Etape 2 : agir sur tout le cycle de production, distribution et consommation de l’entreprise, afin de recycler et valoriser les déchets générés. 

💡  Pour les déchets susceptibles de devenir une nouvelle matière première ou une source d’énergie vous pouvez adopter une démarche d’écologie industrielle et territoriale (EIT), qui permet de mettre en place de nouvelles de synergies entre acteurs locaux (échange de ressources, mutualisation de moyens). Enfin, pour les déchets non recyclables, l’Ademe met à votre disposition différents outils en fonction de votre secteur d’activité.  
 

Le modèle circulaire, un avantage concurrentiel


A titre privé ou professionnel, nous sommes tous attentifs à la RSE. Certains, notamment comme les collectivités publiques dans le cadre de leurs appels d’offres et ou les grandes entreprises dans le choix de leurs fournisseurs, sont d’ailleurs tenus d’inclure des clauses environnementales. 

Aujourd’hui, s'inscrire dans une démarche de responsabilité sociale est donc prépondérant pour toute entreprise désireuse de se forger une réputation irréprochable et maintenir son image auprès de ses collaborateurs, de ses clients, de ses prospects et enfin, pour attirer les jeunes talents. 

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