Choisir un mode d'implantation
Le choix du mode d'implantation (filiale, joint-venture, franchise) dépend des objectifs stratégiques, des ressources disponibles et des spécificités du marché cible. Chaque option présente des avantages et des défis qu’il est important d’évaluer soigneusement avant de se lancer.
Les étapes clés
La création de votre structure juridique à l’étranger demande une certaine réflexion quant à sa constitution et à son activité. Votre structure sera-t-elle dormante au début de l’activité ? Est-ce que des administrateurs de la maison mère seront détachés sur place ? Pour quelles activités ?
Vos réponses à ces problématiques définiront la ligne de conduite à suivre pour la création, notamment sur le choix de la forme juridique et des administrations locales à contacter.
Le fonctionnement du système bancaire, produits et moyens de paiement peuvent varier d'un pays à l'autre. Pour faciliter vos démarches, vérifiez en amont avec votre banque d'origine si cette dernière n'a pas de filiales ou partenaires à l'étranger. Elle pourra aussi bien vous accompagner dans l'identification de vos besoins que dans la documentation à compléter.
Le recrutement à l’étranger demande de nombreuses formalités. Il implique l’adaptation des contrats à la législation du pays d’accueil, l’enregistrement auprès des organismes sociaux compétents et leur gestion. Dès lors que les salariés sont recrutés, il vous faudra suivre la gestion sociale et établir les documents correspondants (ex : bulletins de paie, déclarations des charges sociales). Pour la gestion des locaux, il est pertinent de vous renseigner sur les zones économiques spéciales en fonction des activités ciblées.
La parfaite maîtrise des traités fiscaux internationaux permet de planifier les situations fiscales, notamment pour éviter la double imposition. L’objectif est d’optimiser au maximum les flux pour une gestion simplifiée d’une structure à l’étranger. La gestion comptable et fiscale doit également répondre aux exigences des pays visés.
Le risque de change correspond à l’éventualité pour une entreprise d’être impactée négativement par une variation des taux de change entre devises. Une bonne maîtrise du risque de change protège donc la compétitivité de votre entreprise contre toute évolution du cours de change défavorable sur le résultat des filiales étrangères, les dividendes et les fonds propres, tout en permettant de couvrir vos prêts intercompagnies et de consolider vos actifs détenus à l’étranger.