Trouvez votre solution

1

Vous voulez... Financer votre activité, un investissement, un projet...

2

Dans quel but ? Acquérir un matériel ou un bien immobilier

3

Pour quel objectif ? Disposer d’une avance de vos effets de commencer en attente de paiement

recommencer
Trouvez votre solution
  1. 1

    Vous voulez... Financer votre activité, un investissement, un projet...

  2. 2

    Dans quel but ? Acquérir un matériel ou un bien immobilier

  3. 3

    Pour quel objectif ? Disposer d’une avance de vos effets de commencer en attente de paiement

recommencer
Contactez-nous
  • définition
  • technologie prometteuse
  • blockchain en entreprise
  • Autres opérations
Contactez-nous
Article précédent La réaction du marché américain au lendemain des élections aux Etats-Unis
Article suivant Baromètre Digital : Paradoxe entre conscience des risques et réalité des pratiques

La blockchain, innovation dans la sécurisation des transactions en ligne

06/12/2016

La blockchain est une solution digitale d’échange sécurisée entre partenaires pour tout type d’actes : transactions, smart contracts, vote, copyright, stockage de documents...Décryptage d’un mécanisme ingénieux, sans intermédiaires, appelé à stocker 10 % du PIB mondial d’ici 2027 selon le Forum Economique Mondial*.

Qu'est-ce que la blockchain ? Définition et explications

A l’origine, la blockchain est l’infrastructure informatique sur laquelle repose le bitcoin, monnaie alternative apparue en 2009 et générée par un algorithme. La blockchain sert à valider l’identité des utilisateurs, à sécuriser les échanges mais aussi à les rendre transparents.

En adhérant au système, chacun peut télécharger sur son ordinateur l’historique de toutes les opérations et les éléments les concernant (montants, identifiants, horodatage), comme un livre de compte partagé et consultable à tout moment. Il n’y a donc pas d’organisme central, pas d’autorité régulatrice, ni d’intermédiaire ; et ainsi aucun coût afférent. D’où l’intérêt, pour de petites et moyennes entreprises, de se saisir de ce dispositif.

"La blockchain est l’infrastructure informatique sur laquelle repose le bitcoin."
Blockchain

Concrètement, l’échange entre deux parties sur une blockchain est chiffré et entre dans ce que l’on appelle un bloc. Un identifiant formé d’une suite de chiffres et de lettres lui est attribué. Une partie est générée aléatoirement, une autre doit respecter certaines contraintes (débuter par un certain nombre de 0, par exemple).

Ce sont les ordinateurs connectés à la blockchain qui mettent leur puissance de calcul au service de cette tâche, et non un serveur central. Quand l’un d’eux trouve la bonne combinaison, l’opération est définitivement validée. Un lien technique est créé avec le bloc validé précédemment puis avec celui qui le sera juste après, créant ainsi une « chaîne de blocs » (blockchain) interdépendants.

Falsifier un bloc est quasiment impossible car cela impliquerait de falsifier toute la chaîne et serait visible par toutes les parties prenantes impliquées.

Une technologie prometteuse… et quelques inconnues

Malgré sa courte histoire, la blockchain a connu quelques déboires. Comme le piratage du fonds d’investissement « The DAO » en juin 2016 ou le vol de bitcoins sur les plateformes d’échange « Bitfinex » ou « Mt. Gox » suite à des failles informatiques.

Et cela sans que l’origine de la faute ne soit toujours claire : un défaut de la blockchain elle-même ou des services mis en place autour ? Et c’est bien l’un des problèmes : cet environnement technologique récent est encore nébuleux. Les projets sont pour l’heure de type proof of concept, par définition expérimentaux et n’offrent que peu de recul.

La gouvernance décentralisée, faite de communautés d’utilisateurs et de développeurs, pose aussi question. Comment procéder à des évolutions techniques acceptables par tous ? Qui tranche, qui décide ? D’autant que des interrogations se posent déjà : la blockchain, qui pèse actuellement plus de 90 Mo et qui continue de grossir, peut-elle rester maniable ? La taille des blocs, limitée à 1 Mo, empêche par ailleurs de réaliser plus de 7 transactions par seconde. De quoi freiner l’appropriation de la technologie.



La blockchain en entreprise : zoom sur une transformation digitale

Toujours est-il qu’un rapport du Forum Economique Mondial de septembre 2015 prévoit un plein déploiement de la blockchain autour de 2027.

Pour les entreprises, l’absence d’intermédiaire - intrinsèque à la blockchain - a plusieurs intérêts : elle élimine certains coûts, simplifie et accélère les procédures (pas de traitements « papier » ni d’opérations manuelles). Elle renforce la sécurité puisque seules les parties contractantes ont accès aux données stockées. Un avantage non négligeable à l’ère du Big data où la moindre donnée échangée peut être captée et analysée par des tiers.

BNP Paribas a plusieurs projets d’applications concrètes : paiements internationaux, lettre de crédit ou garantie dans le commerce international de matières premières. Le Groupe étudie la blockchain depuis 2011 et ces premiers projets visent à renforcer son efficacité (démarches plus rapides, automatisées et entièrement dématérialisées) et à éliminer les risques d’erreurs ou de retard dans les paiements.

"La blockchain élimine certains coûts,
simplifie et accélère
les procédures."



Blockchain entreprise


Pour des opérations financières, mais pas seulement

Le procédé se développe ainsi peu à peu. En 2015, le consortium R3 d’établissements bancaires, dont BNP Paribas fait partie, s’est constitué pour évaluer la solidité de cette technologie et voir dans quel cadre l’utiliser. En France, la Caisse des Dépôts a fait entrer la blockchain dans le code monétaire et financier en mars 2016. Les PME pourront ainsi bénéficier, via ce système, de prêts accordés par des entreprises ou des particuliers, appelés des « minibons ».

Mais les perspectives dépassent le secteur financier. Les assurances (Axa, Allianz) étudient le concept. Né début 2016, Arcade City est un service américain de covoiturage où la blockchain fait le lien entre passagers et conducteurs, sans tiers de confiance, comme avec Uber.

Bittunes (Royaume-Uni), Stilnest et Ascribe (Allemagne) garantissent la propriété intellectuelle et rémunèrent des artistes via ce système. La blockchain peut aussi servir de plateforme de stockage : l’école d’ingénieurs Esilv (France) y met les diplômes de ses étudiants, consultables par des recruteurs, et il existe des projets de cadastre sur la blockchain au Ghana et au Honduras. Des applications diverses qui promettent à la blockchain un bel avenir !





*Source : Forum Economique Mondial, 2015


Nous vous recommandons également
Sur le web
BNP Paribas et la technologie Blockchain

Pour optimiser les activités de Trade Finance et de Cash Management des clients du Groupe, BNP Paribas développe plusieurs projets collaboratifs. Découvrez lesquels.

Sur le web
FinTech, Blockchain, Big Data : les nouveaux défis

Quels sont les impacts des transformations digitales actuelles sur la trésorerie de votre entreprise ?